Mobiliser les acteurs

Comment mieux sensibiliser les citoyens aux conséquences environnementales de nos modes de consommation ?

Les Français doivent être davantage sensibilisés et accompagnés dans leurs changements de pratiques de consommation (information, communication ...).

  • Proposer à chaque citoyen une formation sur le mieux consommer

    Kessie40 - 30 Octobre 2017 - 18h22
    Une formation volontaire, voire obligatoire (dans un second temps), de chaque citoyen permettrait de sensibiliser chacun d'entre nous aux enjeux environnementaux. En effet, actuellement cette sensibilisation repose d'avantage sur le volontariat et l'intérêt personnel du citoyen, qui va aller chercher l'information qui l'intéresse (sur les documents pédagogiques distribués par les communes et associations, sur internet etc). Sans "guide" celui-ci peut vite se décourager face à la masse d'information disponible, et reprendre ses habitudes de consommation. L'existence d'une formation encadrée par des associations environnementales locales, sélectionnées par l'Etat ou les collectivités territoriales, permettrait de mieux canaliser les démarches de chacun, de donner des conseils de base, voire de susciter des "vocations"...
    Florence Presson
    Volontariat...mais pas d'obligation ! Ces formations doivent être avant tout des moments ludiques et conviviaux, c'est en s'amusant que l'on apprends le plus. Cela pourrait être aussi sous la forme de challenge coopératif
  • Passons par les enfants

    expertepinard - 31 Octobre 2017 - 00h36
    Le meilleur vecteur est l'enfant. En faisant des sensibilisations auprès des enfants en milieu scolaire, bien souvent on atteint les parents. Les enfants transmettent avec le temps les bons gestes, et réussissent à convaincre leurs ainés. Par le jeu, on arrive à intéresser les élèves même les motiver.
    Loic Salou
    complètement d'accord, c'est pas l'éducation des générations à venir que la transition sera de mieux en mieux effectuée
    Cecile Briard
    Ce travail est déjà fait dans pas mal d'écoles primaires et pour avoir des retours d'enfants, ça fonctionne bien! Ils sont réceptifs, fiers d'expliquer les règles aux "grands". Cela les responsabilisent. A développer !!!
  • Passons de développement durable à un développement soutenable

    dcal - 31 Octobre 2017 - 21h31
    Pour présenter les sujets de l'économie circulaire dont l'éco-conception et les faire comprendre et partager (élus, public et privé), nous avons besoin d'imaginer des moyens de communication percutant (carte mentale ou autre)

    J'attire l'attention sur les restrictions imposées par la mauvaise traduction de "sustainable development" en développement durable (dictionnaire anglais/anglais : "that can continue" or "be continued for a longtime"). Utilsons le vrai sens des mots et passons maintenant de durable à soutenable.
    Je propose d'ouvrir les contributions dans ce domaine. C'est un chalenge vital pour les générations suivantes.
    Personnellement, je travaille pour cela à partir de diapositives que j'ai intitulé (pour l'instant) : "De quoi dépendent l'avenir et le bien-être de l'humanité" sachant que les grands problèmes visés ont tous des impacts locaux.
    Les possibilités de contributions ne permettent pas (encore) de transmettre des fichiers. Dommage.
    Clo Berl
    Très important le mot "soutenable", repenser notre modèle et que les dirigeants arrêtent d'inclure dans le PIB des kms parcourus par exemple!
  • positiver la transition

    Loic Salou - 01 Novembre 2017 - 09h06
    il faut positiver la transition vers une consommation responsable. Décrédibiliser la consommation à outrance, due au seul modèle de croissance économique en communiquant sur les limites de la planète.

    Montrer ce qu'une consommation responsable a de bon, montrer que la vie existe sans une consommation effrénée.
    Le film "demain" s'inscrit pleinement dans cette voie, il montre des lendemains qui chantent, de l'espoir après la désolation (Chicago dans le film par exemple), il montre qu'une entreprise pour recycler 90% de ses déchets ou qu'un couple peut rentabiliser 1000 mètres carrés autant qu'un agriculteur conventionnel un hectare (source: ferme du Bec Hellouin en Normandie). Il faut communiquer dans ce sens, positiver la transition écologique.
    Clo Berl
    Et arrêter de penser "demain" mais "aujourd'hui" : on a déjà trop de déchets, trop de pesticides, des impacts majeurs sur la santé, l'épuisement des ressources. Le pb n'est pas demain, le pb est déjà là.
  • Améliorer la protection des lanceurs d'alerte

    stephanerappeneau - 01 Novembre 2017 - 11h00
    Comme Mauricio de L214 qui a perdu son emploi. C'est une population fragile qui souvent ne fait pas le poids face à un baillon juridique. Ils sont pourtant un maillon héroique et essentiel de la démocratie.

    Il faut
    - Un fond de protection pour payer leurs frais d'avocat
    - Augmenter sensiblement les montants de condamnation des entreprises pour procédure abusive (puisqu'elles pratiquent un arbitrage financier à un moment ça finira par marcher)
    - Une cellule de soutien psychologique et une assistance pour les "recaser"
    - Une surveillance de l'état renforcée sur les entreprises faisant l'objet d'alertes
  • Promouvoir les bienfaits d'une conso responsable

    cel - 01 Novembre 2017 - 18h16
    Le film "Demain" l'a très bien fait : ne pas faire peur, ne pas faire culpabiliser mais montrer que d'autres alternatives sont possibles sans être catalogués écolos ou bobos et sans devoir aller se retrancher dans une cabane dans la forêt. On peut être jeune, branché, tendance et avoir une consommation éco responsable. Montrer tous les bienfaits au quotidien d'une démarche éco responsable, mais dans laquelle chacun pourra s'y reconnaître, pas de généralités, de grand discours mais des exemples concrets. chaque petits pas comptent et tous ensemble on arrivera à faire qqchose de plus important.Il existe plein d'initiatives qui rendent la transition ludique, et qui prouve aussi que c'est économiquement moins cher. Elles sont à promouvoir, à rendre plus visibles par de la publicité télévisuelle ou radiophonique, par exemple
    Cecile Briard
    " Demain" Merveilleux documentaire mais problématique à promouvoir effectivement de façon plus "accessible"" et quotidienne (pub, radio, éducation scolaire, rendre la conso.équitable tendance)
  • le bouche à oreille et les enfants

    Léa Ségui - 03 Novembre 2017 - 16h57
    Les personnes qui sont déjà sensibilisées peuvent à leur tour en sensibiliser d'autres. Il peut être aussi intéressant de faire quelque cours à différents ages (primaire, collège, lycée). Pour cela, il faudrait bien sûr que les professeurs apprennent ces conséquences afin d'entamer un travail ou projet pédagogique sur le thème de la consommation.
  • Label bien être animal

    Rémi Dulermo - 03 Novembre 2017 - 17h36
    Bonjour à tous,

    Comme beaucoup, je pense avoir été choqué par le transport des animaux ou leur abattage. Il existe de nombreux label mais aucun ne permet de savoir qu'un animal a été transporté et abattu avec le respect qu'on lui doit. Créer un tel label permettrait de déterminer les bonnes pratiques de transport et d'abattage.

    Bon courage au gouvernement et à vous M Hulot pour améliorer les choses.

  • Organiser des challenges coopératifs

    Florence Presson - 04 Novembre 2017 - 08h46
    Organiser dans les villes, les écoles, les entreprises, dans les parcs (le WE par exemple) des challenges coopératifs sur ces sujets.
    1 challenge = 1 temps + 1 défi.
    Pour remporter ce challenge : les équipes doivent coopérer.
    Plaisir + jeu = contexte favorable pour mieux apprendre et découvrir que la coopération permet de gagner plus vite et plus fort.
    Liens sociaux & intergénérationnels seront gagnés au passage !
  • Un étiquetage officiel, facilement compréhensible, généralisé, visible au premier coup d'oeil

    Couderc Fabien - 05 Novembre 2017 - 20h57
    Il faut que tous les produits, sans exception, mis sur le marché aient le même étiquetage sur leur empreinte environnementale.

    Cet étiquetage officiel et obligatoire indiquerait clairement différents critères comme par exemple la longueur du transport du produit depuis son lieu de fabrication à son lieu de vente, l'utilisation de matières premières bénéfiques ou nocives pour la santé, le bien-être animal... Pour chaque critère, un panel de couleurs allant du vert au noir indiquerait clairement si le produit est "durable" ou pas.

    Un contrôle strict de cet étiquetage devrait bien sûr être mis en place.

    Cet étiquetage irait de pair avec une fiscalité écologique (TVA écologique ?), récompensant les produits vertueux et pénalisant les produits nocifs.
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