• tracabilité

    agnes75 - 30 Octobre 2017 - 14h21
    Affichage clair : origine ( infos sur le coût carbone du transport si produit importé) , conditions d'obtention , durée de vie, possibilité de recyclage et conseils pour améliorer durabilité
    répartition des charges dans le prix du produit (fabrication, transport, emballage, distribution pub..)

    campagne d'information sur les labels
    Juliette Consola-Angelergues
    Tout à fait d'accord, même si réservée sur la multiplication et la valeur réelle des labels avec le temps (Cf. label bio par exemple). Mais besoin d'intégrer l'affichage, pour tous les produits de consommation transformés du coût carbone du produit, peut-être sous forme de baromètre ou de jauge pour faciliter la lecture en un coup d'œil + queer code pour le détail ?
    Fabienne Schimenovitz
    Tout à fait d'accord, c'est la priorité
    Rémi Dulermo
    Ce serait vraiment bien que l'origine de tout les produits soit indiqué. Des surprises sont à prévoir...
    Sandrine Costa
    Origine des produits mais egalement où se font chaque étape de modification du produit.
    nathalysse
    affichage quant à la provenance du produit
  • Des labels clairs.

    Johan Reboul - 30 Octobre 2017 - 15h05
    Pour connaitre la durabilité d'un produit, seul un label peut nous garantir les aspects que nous recherchons dans un produit (biologique, équitable..). Pourtant, au fil du temps, le label bio semble perdre de son sens au profit d'un bio industriel de grandes surfaces. Il y a donc une nécessité de l'Etat d'imposer des réglementations strictes pour l'obtention d'un label qui ne perd pas de sa valeur a cause des pressions de multiples lobbies.
    LYves
    Peut être créer des sous labels permettant de différencier les produits bio industriels des produits bio artisanaux.
    Alex Martinez
    Il existe une multitude de labels, qui ne veulent tout est rien dire, la labellisation est devenu un outil de marketing...
    Aud Rey
    Compliqué et peut être même impossible à mettre en place. L'UE risque de se mêler des critères qui permettent d'obtenir ou non les dits labels. Par exemple, si je ne dis pas de bêtises, l'UE essaie de rajouter des pesticides (dont on connait des effets nocifs) dans la liste des pesticides autorisés pour obtenir le label BIO...
  • Mix valeurs environnementales / sociales / santé & qualité

    Florence Presson - 30 Octobre 2017 - 22h53
    Un produit durable doit avoir des valeurs :
    - environnementales : origine, matière 1ère, matière recyclée, taux de recyclabilité, énergie, transport...
    - sociales : conditions de travail des personnes qui ont fabriquées, cultivées, transportées, vendues...le produit
    - santé : absences de produits nocifs, polluants, grammage et type d'ingrédients, conditions de cultures ou fabrications pour le personnel
    - qualités nutritionelles

    Ces informations ne peuvent être contenu dans un label. Il peut y avoir un indicateur simple (mix qualité/environnement) avec un FlashCode qui donne ces informations détaillées.
    FlashCode lisible sur téléphone, borne en magasin, site internet
    Judikl
    L'idée du flashcode est intéressante pour avoir plus d'informations, mais c'est tout de même très peu utilisé. Il faudrait que les informations soient visibles par tous les clients avant l'achat.
  • Un taux de TVA réduit sur les produits biosourcés, locaux et à faible impact environnemental et sanitaire.

    olivier toma - 31 Octobre 2017 - 08h44
    Un produit qui permet de réduire les impacts environnementaux et sanitaires ( grâce à une composition sûre sans aucun perturbateurs endocriniens ) , qui fait état soit d'un label officiel, soit d'un étiquetage environnemental doit jouir d'une taux de TVA réduit.
    Ainsi, cela donnera accès à tous à des produits plus sains, moins polluants en motivants les concurrents à baisser leur impact pour réduire l'empreinte carbone du pays.
    ce taux de TVA réduit peut aussi s'appliquer au produits bio, locaux et de saisons pour booster l'économie locale et l'économie circulaire...
    Guillaume Ortigosa
    ou à l'inverse une TVA augmenté pour les produits ne remplissant pas ces critères.
    Aud Rey
    une bonne idée. Je pense qu'elle devrait être complémentaire à la proposition d' "Antoine Chantrait "(proposition nommée "Les certifications").
    Clo Berl
    Il faut soutenir fiscalement toutes les productions locales, bios, circuits courts
    Valentin Ciamarone
    Ou ça être une surtaxe payé par les industriels ne respectant pas ces normes, qui serait reversée aux entreprises qui appliquent ces critères.
  • Créer les halles virtuelles

    olivier toma - 31 Octobre 2017 - 08h48
    Dans toutes les régions, il faut créer des "halles virtuelles " en ligne , pour rapprocher les producteurs locaux et les gérants des restaurants collectifs, pour ainsi permettre dans toutes les régions de rapprocher les producteurs des consommateurs.

    La restauration collective, notamment celle des cliniques , hôpitaux, maison de retraite et écoles accueillant des publics souvent fragiles ou jeunes, pourront ainsi bénéficier d'une nourriture locale, saine et à faible impact carbone.

    Le "bio local" jouissant d'un taux de TVA réduit , c'est la garantie de booster les filières locales et donc l'économie circulaire...
  • Des impositions réglementaires

    Alf - 31 Octobre 2017 - 10h54
    Pour acheter durable il faut produire durable.
    Il faut inverser la logique actuelle - ce qui n'est pas durable est moins cher !
    Adapter la réglementation et la fiscalité pour inverser cette tendance.
    Le consommateur ne devrait pas avoir le choix. Ce qui lui est proposé doit être durable !
  • Des taux pour une info complète et responsabilisante

    Jennifer Devillechabrolle - 31 Octobre 2017 - 12h08
    Il faudrait 3 pastilles d'info:
    - un taux empreinte carbone comptabilisant l'ensemble des trajets et provenances des ingrédients + emballage du produit (av le nb de pays impliqués)
    - un taux respect valeurs sociales (qui et dans quelles conditions de travail les ingrédients et l'emballage ont-ils été produits et dans quel pays (respect droit Homme)?)
    - un taux respect santé/environnement avec nb intrants et traitements subis par le produit + conditions de production (extensif, intensif, permaculture, industriel, familial...) + respect de la vie si production animale (conditions élevage, abattage, nb animaux/m2, respect cycle circadien, plein air, alimentation...)

    En terme de méthodologie :
    - long travail de lois et auprès des lobbyistes, industriels, producteurs et distributeurs pour assurer la transparence et faire réellement appliquer la loi
    -définir des seuils pour les taux pour une lecteur claire, et responsabilisante
  • L'origine du produit

    Coralie MOIGNEAU - 31 Octobre 2017 - 16h04
    Relocaliser les activités est indispensable pour consommer de façon plus durable.
    Les consommateurs doivent pouvoir connaître les kilomètres parcours par leur produit, pas seulement les aliments mais aussi les vêtements et tout autre objet.
    Guillaume Ortigosa
    les objets et aliments ont deja la mention d'origine de fabrication.
  • EMballages plastiques à banir

    Alain Fournier - 31 Octobre 2017 - 17h37
    Il faut obliger les producteurs a diminuer les emballages plastiques dans tous les domaines. On est envahi de plastiques dès que l'on achéte un produit.
    Adeline Almero
    On le fait désormais avec les sacs pourquoi ne pas l'étendre à l'ensemble des emballages !
    Txibo
    Ce commentaire rejoints celui de favoriser le "vrac" et je pense qu'elle devrait également être couplée à une fiscalité plus "dure". La taxe "éco-emballage" est trop faible. Par exemple un camembert avec chaque part emballée devrait être lourdement taxée. Il s'agit d'emballage inutile. Même chose pour le bio de supermarché. pourquoi s'agit-il des produits les plus emballés?
  • Mieux consommer c'est d'abord moins consommer

    m.jay - 31 Octobre 2017 - 18h10
    Il manque un axe d'actions dans le thème "Mieux consommer". On pourrait le libeller ainsi : "Quelles mesures pourrait inciter à consommer moins ?". Voici une liste de propositions :
    - Interdire la sortie de produits qui n'ont pas de sens, inutiles, redondants, moins performants, ...
    - Interdire les démarches marketing et commerciales qui poussent à la consommation inutile
    - Interdire les jeux télévisés (et autres) faisant de la publicité de produits, exacerbant le matérialisme de cette société qui pousse à individualisme, à la cupidité, à la goinfrerie, ...
    - Au contraire, éduquer chacun à la sobriété, faire redécouvrir le bonheur relationnel, ...
    Loic Salou
    interdire n'est pas inciter, c'est contraindre. Ce genre de méthode est à mon sens contre productif. Il faut plutôt mettre les informations pertinentes à la disposition des consommateurs pour qu'ils fassent leur propre choix
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