3 - Mieux consommer

Intensifier la lutte contre le gaspillage alimentaire

  • Étendre le principe du don des invendus alimentaires en faveur des associations caritatives à d’autres acteurs de la chaîne alimentaire

    Étendre le principe du don des invendus alimentaires en faveur des associations d’aide alimentaire à d’autres acteurs de la chaîne alimentaire, notamment à ceux de la restauration collective et aux opérateurs de l’industrie agroalimentaire.
    Laurie Gaboriau
    Il faut non seulement faciliter mais aussi accompagner les associations d'aide alimentaire, multiplier et renforcer les aides pour les initiatives qui vont dans ce sens. Il faut également encadrer la gestion des denrées non distribuées : d'une part, certaines GMS se débarrassent de quantités anormales de denrées (possibilité de transformation / valorisation sur place > loi sur les gros producteurs de biodéchets) ; d'autre part, les associations qui récupèrent ces denrées se voient obligées, in fine, d'en jeter (trop abîmées, périmées...) et finissent dans leurs poubelles sans être valorisées ! C'est une double peine pour ces associations qui ne doivent pas payer le coût de déchets dont les GMS se débarrassent.
    DamienG
    Et étendre le principe du don des invendus à des produits non alimentaires ? (habillement, par exemple)
    margauxdegat
    Mettre à disposition d'associations de valorisation des invendus de réelles conditions de distribution, transformation des produits. Peut-être des incitations pour la création d'une filière revalorisation locale?
    gdubois
    Promouvoir des appli du type "Too good to go" pour éviter que les produits se gâtent et en faire profiter aux habitants du quartier qui de toute façn dans la plupart des cas n'aurait pas acheter le produit à son prix de base.
    Coop de France
    Actuellement, il n’y a pas de filière facilement activable pour prendre en charge, transporter et éventuellement transformer des écarts de production générés par une crise agricole. Il faudrait donc mettre en place un dispositif permettant de répondre à ces crises pour absorber au mieux les écarts.
    Coop de France
    Favoriser le don agricole : - Autoriser les agriculteurs en apport total à donner une partie de leur production, limitée à un pourcentage à définir (pour ne pas léser les collecteurs, mais garder une marge de manœuvre du producteur). - L’éleveur doit pouvoir faire un don de viande qui soit ensuite transmis à l’association sous forme de produits carnés via l’abattoir de première découpe. Tous les dons agricoles doivent bénéficier d’une réduction d’impôt comme tout citoyen donateur. Des réponses ont été apportées pour plusieurs filières mais il manque toujours le cas des dons de viande.
    serotine
    il ne devrait tout simplement pas y avoir d'invendus, nous avons été habitué a un mode de consommation luxueux, les magasins devraient mieux gérer leur stock d'approvisionnement plus on achète en grosse quantité moins sa coûte cher, moins les producteurs sont rémunérés mais plus on en retrouve dans les poubelles ou est la logique antigaspi, pour faire simple une viande jetée = un animal tué inutilement + des champs cultivés avec des intrants donc de la pollution générée..... tout produit devrait être proposé au moins a un coup proche de son achat avant d’être mis en poubelle, mais oui pour étendre a d'autres acteurs si il y a effectivement des invendus
    dom57
    il faut permettre aux producteur de déchets alimentaires d'en faire don dans le cadre de l'agriculture : utilisation en tant que nourriture animale de qualité
    Globule
    Le don, c'est bien, mais si on lutte efficacement contre le gaspillage l'objectif c'est qu'il n'y ait moins à donner. Les restaurants scolaires, par exemple, ont des budgets serrés pour l'achat des matières premières. Il vaut mieux qu'ils achètent moins et qu'ils ne jettent pas du tout, ce qui leur permettrait d'acheter de la meilleure qualité. Au final, ça ne résulterait en aucun don (sauf si, avec les économies réalisées, ils offrent des repas).
    Geoffroy
    Oui, tout en veillant à ce que les associations ne deviennent pas des "centres de traitement" des invendus de grande surface qui devront de fait se sensibiliser au gaspillage alimentaire.
    Marie baie
    Les cantines centrales !
    Marine Guyot
    Etendre aussi les dons alimentaires des écoles de restauration qui actuellement ne peuvent rien redistribuer la nourriture préparer en cours.
    Julien P.
    attention à la difficulté importantedes dons de produits préparés, en termes sanitaires et logistiques : comment un restaurant scolaire, une cafétéria et les associations s'organisent, quels moyens spécifiques... ? Ne pas rendre obligatoire mais fournir des moyens pour aider au développement.
    Laurent Colasse
    Mais regardez l’opulence de nos rayons ! Combien de nourritures jetées par jour c'est honteux ! Faut il autant de choix ? Autant de supermarchés !
    Tabye
    Facile à systématiser là où existe une banque alimentaire et/ou les restos du coeur : collecter à 14h les repas restants des cantines scolaires, et les distribuer le soir scolaires
    Maxime Daviau
    Généraliser aux épicerie et toutes surface de vente et pas seulement aux grandes surfaces dont la surface est supérieure à un certain seuil
    UR Ile de France CLCV
    Priorité à limiter le volume des invendus, donc lutter contre le gaspillage alimentaire, en amont. Toute la restauration collective devrait être gérée selon un principe de lutte contre le gaspillage alimentaire, Une forte marge de progression existe. Dans tous les établissements scolaires dès la maternelle, on devrait allier formation, bien sur nécessaire avec l'implication de tous et l'exemplarité
  • Développer des modules éducatifs relatifs à l’alimentation durable et à la lutte contre le gaspillage alimentaire

    Développer des modules éducatifs relatifs à l’alimentation durable et à la lutte contre le gaspillage alimentaire, en partenariat avec l’Éducation Nationale, afin de renforcer la sensibilisation dès le plus jeune âge.
    BIODIVERSITE
    Intégrer le concept d'alimentation durable, de circuit court, d’agriculture biologique et de lutte contre le gaspillage alimentaire dans les programmes éducatifs dès le primaire dans la généralisation de l'éducation au développement durable par le ministère de l'éducation nationale
    Penegal
    Il faudrait également faire comprendre que les dates ne sont pas impératives, surtout la DDM (ex-DLUO), et qu’on ne risque pas la mort en les dépassant, tant qu’on est un minimum attentif et logique.
    Zenith1010
    on parle beaucoup de gêrer les déchets mais nulle part (ou je l'ai peut être raté) de réduire ses déchets : quid chacun chez soi de mieux consommer en consommant moins d'emballage : faire ses gateaux, ses yaourts, moins acheter de jouets venant de Chine, planifier ses repas et cuisiner avec des fruits de saison, les bananes bio du pérou sont une hérésie écologique, etc etc... toutes les ampoules sont désormais des led, quid pour les piles d'imposer que des piles rechargeables ? etc. etc.
    Anthony Leblanc
    Le programme pédagogique Terr'alim développé par le REEPF reste très intéressant et pourrait être développé à plus grande échelle.
    Pezynj
    Il y a localement des dispositifs qui existent déjà, je pense qu'il faudrait s'en inspirer. Typiquement, en Haute Savoie, les cantines d'établissements scolaires sont invitées à mettre en place des conteneurs transparents où sont jetés les bouts de pain non mangés lors des repas. Ainsi, les jeunes (ainsi que le personnel, il ne faut pas croire que les adultes soient plus responsables que les jeunes) ont une représentation visuelle de la quantité de pain gâchée par jour.
    ca59
    et pas que dans le secteur "petite enfance", il faut continuer tout au long du cursus scolaire.
    Emeuh83
    Et favoriser l'achat en VRAC / à la pièce / au poids pour éviter le stockage et le gaspillage alimentaire.
    Geoffroy
    Tout à fait d'accord. Dans cette communication il peut être également bon de communiquer sur la notion de DLUO et de date de péremption qui n'ont rien à voir.
    Marie baie
    À la cantine centrale ! Inciter les collectivités à réduire les quantités pour éviter le gaspillage à la base
    Denis JEANT
    Oui, mais pas par les lobbies agroalimentaires. Par des associations citoyennes et indépendantes du secteur marchand
    piloumat
    il faut aller beaucoup plus loin que la sensibilisation: elle est primordiale mais ne donne que des résultats sur le long terme. Il faut donner des moyens aux équipes de cusine et aux équipes éducatives pour qu'elle changent leur fonctionnement, don en passant en mode projet pluriannuel. sinon la sensibilisation seule ne correspondra qu'a du saupoudrage sans résultats visibles, donc sans moyens réels car considérées comme improdcutive : tous les projets suivant ce type de démarche oont montré un réel impact quantitatif et financier mais aussi fonctionnel
    Julien P.
    Et former le personnel encadrant des écoles et périscolaires de restauration.
    siguam
    Apprendre aux enfants, des le plus jeune âge, à cuisiner et à jardiner. Pas seulement pour leur montrer une fois, mais surtout pour que cela devienne naturel. Pourquoi pas 1h obligatoire de jardinage du potager de l'école, qui fournit la cantine.
    SolidariFood
    Le Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire travaille activement depuis plusieurs années au développement d'outils pédagogiques et centralise les actions menées à travers le territoire national. Les actions existent et se multiplient partout dans nos régions et des acteurs associatifs se mobilisent au quotidien afin d'opérer au changement des modes de consommations et de la prise de conscience général de l'incompatibilité du système actuel par rapport aux enjeux de demain. Notre association interviendra dès la rentrée prochaine auprès des collégiens et lycéens de notre territoire local afin de sensibiliser aux enjeux environnementaux, sociétaux et économiques que représente le gaspillage alimentaire.
    AudreyM
    Il faudrait que ces outils éducatifs soit mise à la porter des jeunes dès le plus jeune age mais il faut également un moyen de communiquer directement aux ménages Français pour qu'ils puissent s'informer et commencer à changer leurs habitudes dès maintenant. Idéalement des fiches explicatives disponibles dans les mairies avec une stratégie de communication direct
    RB
    Excellente mesure. L'école est un endroit absolument privilégié pour que les jeunes générations s'emparent du sujet, d'autant plus que les enfants/ados sont un public réceptif et influent auprès des autres membres de la famille.
    Liise
    OUI OUI et encore OUI !!! L'école !!! Tout passe par l'apprentissage !! Apprendre à manger, apprendre à consommer et à ne pas surconsommer, apprendre la vraie valeur des choses, apprendre que manger/consommer un produit suremballé, confectionné à l'autre bout du monde par du personnel surexploité, avec des produits transformés et bourrés aux perturbateurs endocriniens, puis transportés jusqu'à nous par des moyens très énergivores, tout ça pour avoir une valeur énergétique faible et une contre-productivité d'un point de vue santé, a un coût énorme pour le porte-feuille, pour la société, qui paye le traitement des déchets et le soin des cancers, et pour l'envrionnement.
    Aarp
    Pas que pour les plus jeunes ! ;-)
    Verdi
    oui mais voir également pour les produits alimentaires à expliquer la difference entre DLu et DLUO ou mettre les deux infos sur le proudits qd possible car bcp d gens jetent en fin de DLUO alors que le produit est encore bon
    H MORVAN
    Etiqueter les produits sur leur valeur alimentaire afin de favoriser le dosage adapté en fonction de l'âge du consommateur final et aider les ménagères à gérer les apports nutritionnels et le budget de leur famille. Développer les ateliers d'éducation à l'ultilisation des restes (ces habitudes, courantes il y a une vingtaine d'années encore, ont disparu dans certains milieux).
  • Agir au niveau européen et national pour clarifier l’information des consommateurs relative à la date de durabilité minimale

    Agir au niveau européen et national pour clarifier l’information des consommateurs relative à la date de durabilité minimale (« à consommer de préférence avant ») des produits, qui ne signifie pas que les produits ne peuvent plus être consommés sans risque.
    Hélène RICHIN
    Si cette date de durabilité minimale prête à confusion et pousse au gaspillage inutile, pourquoi ne pas la supprimer et ne conserver que la DLC ?
    Penegal
    Parce que la DLC est souvent interprétée comme un impératif : par exemple, les yaourts envoyés dans les DOM-TOM sont datés plus loin que ceux vendus en métropole. Résultat, les métropolitains jettent des produits qui sont encore considérés comme sans risque dans les DOM-TOM des semaines plus tard. Généralement, sauf sur la viande, les DLC peuvent être dépassées sans risque probant : un fromage, surtout à pâte ferme, ne pose pas de problème ; s’il moisit, ce n’est qu’en surface, et il peut être consommé sans problème une fois cette couche enlevée.
    Gutenberg1.
    Pourquoi ne pas indiquer au consommateur combien de temps certains produits sont restés dans le frigo avant la vente? (frigo du fournisseur, de l intermédiaire et du distributeur). Peut être que cela inciterait à acheter de moins gros volumes?
    Geoffroy
    100% oui, il y a un réel abus de langage entre DLUO et péremption.
    Julien P.
    Supprimer les DLUO et imposer une méthode de calcul des DLC basée sur le critère sanitaire et non pas sur la logistique du fournisseur.
    Drichin
    Qu'en est-il de la suppression de la DLUO, qui n'est que confusion dans l'esprit des gens ?!!!
    Cyber-cornychon
    Oh oui, que de produits jetés par peur des "germes" et de "l'empoisonnement". Redonnons aux gens la confiance en leur bon sens.
    yomchaid
    Suppression de cette indication purement et simplement.
  • Imposer aux opérateurs de la restauration collective la réalisation d’un diagnostic préalable à la démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire

    Imposer aux opérateurs de la restauration collective la réalisation d’un diagnostic préalable à la démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire.
    gdubois
    Pénaliser financièrement les organismes de restaurations collectives ayant un trop fort taux de gaspillage en prenant comme référence les bons élèves.
    flow
    je ne comprends pas en quoi consiste cette proposition
    expertepinard
    On a tous des souvenirs de restauration scolaire. Si la qualité était véritablement présente, je crois que le gaspillage serait nettement moindre et cela estomperait le surcout
    ca59
    et pas que dans les cantines scolaires,... dans toutes les entreprises privées et publiques (hôpitaux par exemple)
    cgodefroy
    Ce serait effectivement intéressant pour les gros prestataires type Sodexo ou autre. Mais l'enjeu est finalement plus vaste: ramener la restauration collective à une échelle systématiquement locale, avec approvisionnement en filières courtes et gestion/revalorisation des déchets à un niveau local également.
    Geoffroy
    A mon sens la restauration collective est déjà touchée au porte monnaie au niveau du traitement des déchets. Ils n'ont donc pas intérêt à jeter. En revanche l'éducation des consommateurs sur le fait de limiter leur choix à leurs stricts besoin, et aux restaurants de proposer une cuisine de qualité me semble pertinent.
    Anthony Henry
    Excellente idée. Pour les prestations marchés publiques, imposer ce diagnostic directement dans le marché
    Equipe 0.déchet Sicoval
    La lutte contre le gaspillage alimentaire ne s'improvise pas. Au-delà d'une imposition, il est crucial de développer une offre de formation des parties prenantes à tous les niveaux (depuis la commande publique et le cahier des charges jusqu'au cuisinier et au personnel de restauration). Un assouplissement des règles de la commande publique en faveur du local et du saisonnier, synonyme de qualité, permet aussi de lutter contre le gaspillage alimentaire
    piloumat
    ne pas croire que les structures ont intéret à ne pas gaspiller et donc ne gaspillent pas: les pratiques, souvent ancrées par des décennies d'habitudes, font que le gaspillage n'est pas un problème. l'incitatif ne fonctionne pas sur ce sujet et ceux qui sont conscient ont déja réduit leur gaspi depuis des lustres. il faut donc obliger la très gande majorité encore gaspilleuse t pour cela un diagnostic réalisé par un expert est la première étape, qui rend reéel et quatifiable ce gaspi...ensuite il faut mettre en oeuvre les actions et les mesurer et là rien ne vaut un projet pluriannuel...le rstour sur investissement ++ et économie de couts direct/indirect ++++
    Julien P.
    Oui, et ajouter : "et rédiger un plan d'actions". le diagnostic seul ne sert à rien. Et prévoir des sanctions applicables en cas d'absence de document.
    Aarp
    Si ça n'implique pas que seuls les grands acteurs type sodhexo pourront réaliser ces diagnostics...
    AC30
    Peut-être y aurait-il moins de gaspillage si on revenait aux cuisines et cuisiniers travaillant à petite échelle, chacun pour sa cantine.
  • Soumettre certains opérateurs du secteur agroalimentaire à l'obligation de rendre publics leurs engagements en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire.

    Soumettre certains opérateurs du secteur agroalimentaire à l'obligation de rendre publics leurs engagements en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire.
    BIODIVERSITE
    Soumettre certains opérateurs du secteur agroalimentaire à l'obligation de rendre publics leurs engagements en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire d'ici 2 ans, et soumettre tous les opérateurs du secteur agroalimentaire à l'obligation de rendre publics leurs engagements en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire d'ici 5 ans.
    Coop de France
    Comment réduire le gaspillage alimentaire, en faisant évoluer les pratiques logistiques entre les fournisseurs et distributeurs ? • Les enseignes imposent la règle des 2/3 - 1/3 sur les DLUO à livraison ainsi que des approvisionnements en flux tendu pour réduire les stocks. Un tel contrat date ne se justifie plus avec les modalités de livraison actuelles associées au rotation rapide en rayon. • Il est difficile d’obtenir des estimations fiables de volume sur les produits tractés de la part des distributeurs dès lors que ceux-ci ne passent pas toujours de commande ferme. • Enfin, les abus de refus de livraison en raison d’écart d’horaire très limités, peuvent engendrer du gaspillage alimentaire.
    Gutenberg1.
    Bonjour, Peut être développer les produits à la coupe ou vendu à l'unité. Les ventes en "gros lots" possibles si une DLUO est supérieure à 1 an. Equilibrer les rapports de force entre fournisseurs, intermédiaires et distributeurs finaux ce qui auraient peut être des conséquences en matière de volume et de qualité.
    CNE
    le CNE a publié son document "Contribution de l’emballage à la réduction du gaspillage alimentaire en France" en janvier 2018. Comme l’emballage a été peu évoqué lors des EGA, nous souhaitions rappeler notre document d’autant qu’il a été rédigé avec le support de l’ADEME et avec des contributeurs de différents ministères (plus de 40 participants à ce document) et nos parties prenantes du couple produit-emballage sur : [lien supprimé]
    Geoffroy
    Pure communication, je ne vois pas tellement l'intérêt à part ouvrir la porte à du greenwashing pas très productif.
    Denis JEANT
    Je pense que cela serait efficace à l'heure de l'image et responsabilité sociétale
    Ananas
    Oui, il faut rappeler que selon une récente étude de l'Ademe, le gaspillage alimentaire ne se fait pas uniquement à l'étape de la consommation dans notre assiette, mais qu'elle est bel et bien partagée entre l'ensemble des acteurs de la chaine de production alimentaire!
    Julien P.
    Oui, pour monter au grand public que les industriels agissent aussi, que les efforts ne sont pas demandés qu'aux ménages.
    AudreyM
    Il y a énormément de restaurant qui ne sont toujours pas au courant des nombreuses solutions pour limiter leurs gaspillage alimentaire. Il faudrait faire une campagne de communication direct dans tout la France pour partager toutes solutions qui existent et leurs avantages.
    Drichin
    Oui. La transparence est le meilleur rempart contre les effets d'annonce (greenwashing...).
  • Poursuivre les travaux de conception d’un label contre le gaspillage alimentaire

    Poursuivre les travaux de conception d’un label permettant d’identifier les démarches de lutte contre le gaspillage alimentaire afin d’encourager l’engagement volontaire des acteurs économiques, des collectivités territoriales et du monde associatif
    Coop de France
    Plutôt qu'un nouveau label, il faut communiquer et s’appuyer sur les systèmes existants pour valoriser les efforts des opérateurs (producteurs, industriels) : SIQO, certification environnementale/HVE, démarche Viande de France, etc.
    Globule
    Avis mitigé : serait-ce vraiment efficace ? Faire un classement des régions en fonction de leur efficacité dans la lutte contre le gaspillage alimentaire serait par contre assez utile : les moins bien classées se mettraient en place des actions pour rattraper les autres. Il faudrait réaliser des évaluations sur les quantités jetées, cependant, ce qui pourrait s'avérer compliqué à de telles échelles, mais ce qui serait peut-être possible au niveau de villes, par exemple.
    Geoffroy
    Si cela peut permettre de favoriser les circuits courts et la perspective de proposer une vraie cuisine de goût pourquoi pas.
    Anthony Henry
    Ca fait beaucoup de label ...
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